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	<title>Vous y êtes !* &#187; Mongrand</title>
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		<title>Vous y êtes !* &#187; Mongrand</title>
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		<title>That you never ever gonna return &#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 22:08:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mongrand</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>La chaleur qui écrase un peu plus Paris tous les jours et l&#8217;agitation des rattrapages (salut les cancres) avait fait en sorte de m&#8217;enlever le blog du crâne. Tout se fond dans les 30 degrés du zénith. Sauf les boucles de musiques noires qui restent bloquées sur &laquo;&nbsp;Play&nbsp;&raquo; dans mon oreille.</p>
<p style="text-align: justify;">À mon oreille de petit blanc-bec européen, les rythmes et les harmonies venus du continent noir ont toujours réveillé les rêves et l&#8217;imagination de l&#8217;homme blanc sur l&#8217;inconnu de cette humanité venue d&#8217;ailleurs. Une partie du charme des musiques afro-américaines me semble venir tout droit des inconscients collectifs européens et WASP américains. Un journaliste des Inrocks écrivait à propos de Diana Ross, leader des Supremes, qu&#8217;elle était pour le blanc des classes moyennes américaines l&#8217;incarnation consentante  du rêve maudit des planteurs de coton du Sud esclavagiste, une poupée toujours partante pour une partie de ça va &#8211; ça vient musical avec les peau claires ennivrés du parfum de l&#8217;ébène. La libido exacerbée de Jefferson, qui parle au coeur avec les couilles. L&#8217;héritage des &laquo;&nbsp;negro spirituals&nbsp;&raquo; et cette façon si charnelle qu&#8217;ils avaient de chanter dans leurs champs, comme s&#8217;ils faisaient l&#8217;amour à leur Dieu en chantant l&#8217;amour du prochain. De quoi faire chavirer plus d&#8217;une imagination déjà affaiblie par le soleil qui cogne sur la Virginie.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mediafire.com/?jytmemxyh2m">The Supremes &#8211; Come See About Me</a></p>
<p style="text-align: justify;">Dire que les musiques blacks en général débordent d&#8217;une énergie sexuelle affolante : après tout, ce ne serait jamais qu&#8217;un cliché ethnocentriste de plus. Pour nos oreilles habituées depuis des siècles à la rigueur des compositions de Beethoven, à l&#8217;exubérance baroque et &#8211; à la limite &#8211; au envolée fougueuse de Chopin ou de Schubert, comment interpréter le jazz, la soul, le funk ? L&#8217;équation inconnu = incompréhension + fascination a tôt fait de se transformer pour les journalistes en quête de sens en quelque chose qui ressemblerait à musiques noires = spiritualité étrange de l&#8217;Afrique (incompréhension) + cul (fascination) (ou l&#8217;inverse d&#8217;ailleurs). De là à en faire une sorte d&#8217;onanisme, de musique à branlette (voir dans certains cas de films pornos, Dabo pourrait en parler des heures, d&#8217;ailleurs j&#8217;attends toujours son Top 10 des BOF Dorcel), il n&#8217;y a qu&#8217;un pas. Bref, je partais en rêvassant à la recherche de réponses bien arrêtées sur le pourquoi du comment que ça me restait dans le crâne; vlà-t-y pas que crénon, je reviens finalement de ma rêverie avec plus de questions que de réponses. Normal.</p>
<p style="text-align: justify;">Les aficionados du &laquo;&nbsp;Tout est phallique&nbsp;&raquo;, poussés par un siècle de paradigme freudien, n&#8217;hésitent pas à réduire les musiques modernes et l&#8217;electro à des histoires vaguement salaces de désir sauvage et de satisfaction de la chair, font trois petits tours et pis s&#8217;en vont, tout émoustillés d&#8217;avoir placés les mots &laquo;&nbsp;sexe&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;baise&nbsp;&raquo; au milieu de leur discours. Citons parmi ces grands théoriciens Mr Eddy Mitchell, qui déclarait en substance dans Paris Match (on ne rigole pas, chacun ses problèmes) il y a quelques années que la house music est une musique qui s&#8217;appuie sur des basses qui pénètrent par le bas. Et de conclure que c&#8217;est donc naturellement une musique de femmes et de grandes folles. Quelle audace. Manifestement il n&#8217;a pas entendu parler de la &laquo;&nbsp;high energy&nbsp;&raquo;, ce courant de la disco synthétique californienne à qui l&#8217;electro doit beaucoup, des mouvements d&#8217;affirmation des minorités, et il n&#8217;a pas du mettre les pieds dans beaucoup de boîtes techno; il aurait remarqué que sans doute plus que de pénétrer, la basse vibre, fait vibrer et surtout enveloppe le danseur dans un cocon mouvementé qui guide ses pas vers un état de transe quasi-mystique.</p>
<p style="text-align: justify;">S&#8217;il y a une chose que je tiens pour à peu près universel en musique, c&#8217;est la recherche d&#8217;un état second, un état de transe, un ailleurs meilleur. Les derviches turcs (ces religieux qui dansent en tournant sur eux-mêmes jusqu&#8217;à épuisement), les cérémonies chamaniques africaines justement, les raggas indiens ; vieux lieu commun du musical sacré, et tout ce qui s&#8217;ensuit (cf. les grandes envolées des journaleux sur les &laquo;&nbsp;grands messes de la techno&nbsp;&raquo;, où bien sûr le vodka red-bull et la MD remplacent le pain et le vin de l&#8217;eucharistie).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les régions industrielles, l&#8217;influence mécaniciste de l&#8217;usine où tout le monde bosse, une certaine vision du futur ; mélangez au patrimoine Soul &#8211; Motown &#8211; Funk d&#8217;une ville comme Detroit. Pan, vous aurez de la techno, de la deep house, bref, de la musique noire rajeunie et lustrée.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mediafire.com/?2tgdwzjznzw">Omar S &#8211; Day (Unreleased Long Mix)</a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce mec là montais des colonnes de direction chez Ford jusqu&#8217;il y a deux ans. (accessoirement, c&#8217;est un peu la déception de l&#8217;année pour moi qui comptais le voir au Régine&#8217;s ya 3 semaines; le mec ne joue pas; il est là dans la salle, mais ne joue pas. D&#8217;après Cosmo Vitelli, ce serait une sombre histoire de virement pas reçu; sale gangster.) Qu&#8217;est-ce que je vous disais.</p>
<p style="text-align: justify;">À travers ce morceau, j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;être revenu à mon point de départ. Musiques noires d&#8217;il y à 30 ans, technologie du pauvre (=MPC), bouclage appliqué mais grossier (on est à Detroit, pas le temps de trop bien faire, ya un gangster qui pourrait te braquer dans la seconde), urgence mais beauté simpliste du groove et de la voix de Diana Ross qui minaude ses états d&#8217;âme comme si elle cherchait refuge dans tes bras.</p>
<p style="text-align: justify;">(Les titres suivants ont servi de bande-son à l&#8217;écriture de ce billet aussi prétentieux qu&#8217;incomplet :</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mediafire.com/?qwgxwwiznjh">DJ Sprinkles &#8211; Grand Central (Motor City Drum Ensemble Bassline Dub)</a> : ou comment un Allemand met cher à pas mal de producteurs house</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mediafire.com/?2ednmgjmnne">Deetron &#8211; Orange (Original Mix)</a> : sans doute un des tracks les plus chartés de cette saison, foutrement efficace.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mediafire.com/?zkqmmkcmgzj">Harold Melvin &amp; The Blue Notes &#8211; The Love I Lost (Theo Parrish Ugly Edit)</a> : un classique de ce producteur de Detroit dont j&#8217;ai déjà un peu parlé avant. C&#8217;est l&#8217;occasion de vous parler vite fait de sa série des &laquo;&nbsp;Ugly Edits&nbsp;&raquo;, encore que écoutez-le vous mêmes, vous verrez bien vite de quoi j&#8217;aurais parlé. Motor City Drum Ensemble ne fait pas autre chose 10 ans après, avec sa série des &laquo;&nbsp;Raw Cuts&nbsp;&raquo; que je ne saurais jamais vous recommander assez.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mediafire.com/?zwm5zr4j5zt">Jeff Mills &#8211; Alarms (Original Mix) </a>: un all-time classic de Detroit, techno rugueuse et loopy à souhait. Extraite de sa compile Purpose Maker. Allez jeter un oeil au mix filmé, pour comprendre pourquoi on l&#8217;appelle &laquo;&nbsp;The Wizard&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mediafire.com/?yzmyuybdlqo">Kenton Slash Denon &#8211; Khattabi</a> : Je sais pas trop ce qu&#8217;il fout là, mais il est bien foutu et dégage un charme indescriptible.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.mediafire.com/?xhjzttdztm3">Lee Curtiss &#8211; Vibrant Member (Original Mix)</a> : le petit blanc bec de Detroit fait mouche à chaque fois avec sa techno hyper profonde, toute en basse et en vibrations, organique au possible.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;écoute de Curtiss m&#8217;a fait me demander : mais pourquoi les vocaux technos sont-ils pitchés si bas ? Manifestement je suis pas le seul. Marc Houle a les mêmes questionnements métaphysiques dans <a href="http://www.mediafire.com/?dzcmz4dwzhi">Techno Vocals</a>.)</p>
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		<title>Le top 10 du 10 ans d&#8217;âge</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 09:11:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mongrand</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chez VEPL, on met un point d&#8217;honneur à régaler vos petites esgourdes gourmandes en tâchant de vous en dire un peu plus long sur les&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chez VEPL, on met un point d&#8217;honneur à régaler vos petites esgourdes gourmandes en tâchant de vous en dire un peu plus long sur les artistes et les labels qu&#8217;on vous présente : d&#8217;où viennent-ils, où vont-ils, qui, que, quoi, dont, où, mais où est donc Ornicar, etc, etc.</p>
<p style="text-align: justify">Toute cette musique dont l&#8217;on vous régale depuis bientôt un an et quelque (pour moi en tout cas), vous vous doutez bien qu&#8217;elle ne sort pas de nulle part. Nous nous efforçons de vous en faire partager au mieux le contenu mais surtout le contexte. Et vous vous rendez peut-être compte, maintenant, si vous suivez régulièrement le blog, que les musiques électroniques ont été un chamboulement majeur dans l&#8217;histoire musicale. Pour la première fois, on ne cherche plus à charmer l&#8217;oreille pour remuer les popotins, on ne cherche plus à composer. La révolution des années 80 en ce qui concerne les musiques de club tient à peu de choses. Le beat. Le groove. Le sample. Le DJ. Le break. Pour la première fois dans l&#8217;histoire de la musique, on s&#8217;appuie sur un motif rythmique pour émouvoir des foules, sur des instruments de synthèse achetés 50$ dans un pauvre cash-converter.</p>
<p style="text-align: justify">C&#8217;est pour ça que ce soir, nous vous proposons une sélection &laquo;&nbsp;10 ans d&#8217;âge&nbsp;&raquo;. Tous les morceaux témoignent à leur façon d&#8217;une étape importante de l&#8217;electro, depuis la house de Chicago, de Detroit, de New York, la new wave et l&#8217;EBM, &#8230; Tous sortent de la cave avec 10 ans d&#8217;âge au moins, certains sont plus vieux que toi, lecteur, mais tous ont changé des vies, en ont fait naître de nouvelles, et ont constitué un jalon plus ou moins inconscient pour une génération de clubbeurs.</p>
<p style="text-align: justify">J&#8217;attire néanmoins l&#8217;attention du lecteur éventuel sur le fait que cette sélection a un caractère extrêmement personnel, et je les invite à se plaindre de mon mauvais goût dans les commentaires, ainsi qu&#8217;à y poster leur top 10.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.mediafire.com/?12ngzot2wmn">Kraftwerk &#8211; Numbers</a> (1981)</p>
<p style="text-align: justify">Alliant la pop à l&#8217;esthétique froide du synthétiseur, les Allemands-robots sortent en 1981 ce single qui préfigure les explosions technologiques de Detroit et d&#8217;ailleurs. Ce n&#8217;est absolument pas un hasard si la house et la techno ont vu le jour dans ces régions industrielles, ou la cadence des machines rythme la vie des musiciens et fait partie de leur inconscient. La répétition, la fascination technologique, une vision du futur; l&#8217;influence de l&#8217;industrie ira jusqu&#8217;à donner naissance à tant de genres musicaux qu&#8217;il serait peut-être fastidieux et surtout prétentieux d&#8217;en donner une liste exhaustive. Sur ce morceau, les rythmiques séquencées alliées aux voix robotisées des vocodeurs (cet instrument qui mélange les sons de synthèse inhumains aux voix des chanteurs),  et les boîtes à rythme 4/4 préfigurent symboliquement l&#8217;explosion hédonistes de l&#8217;underground des motor cities.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.mediafire.com/?zxyliyzujyd">Marshall Jefferson &#8211; The House Music Anthem (Move Your Body)</a> (1986)</p>
<p style="text-align: justify">Morceau séminal s&#8217;il en est, dont le sample de piano a été repris et resucé jusqu&#8217;à la moelle, premier succès du label chicagolais Trax recordings, il s&#8217;en dégage quelque chose d&#8217;hyper sexy, alors même qu&#8217;à nos oreilles plus habituées aux turbines des Boiz Noise et autres Bloody Bites Rousses il sonne extrêmement daté. Le vocal simpliste, invitation à la débauche irrésistible, les violons horriblement synthétiques et la ligne de piano ringarde au possible, ça pourrait être un souvenir d&#8217;une autre époque. Trop simple: il est encore terriblement d&#8217;actualité à l&#8217;heure de la minimale kilométrique et de l&#8217;esthétique clinique de la musique d&#8217;ordinateur, venu nous rappeler l&#8217;essence de la house music au delà des frontières du temps (oui je sais je suis poète aussi &#8230; parfois).</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.mediafire.com/?nczzjydnwxz">Front 242 &#8211; Headhunter</a> (1988)</p>
<p style="text-align: justify">Autre lieu, autre époque puisque c&#8217;est au tour de ce groupe belge de vous remplir les tympans. Inventeurs du terme &laquo;&nbsp;Electronic Body Music&nbsp;&raquo;, les Front 242 officient dans une sorte de pot-au-feu où se mélangent allègrement les sons synthétiques de la cold wave et des rythmiques martiales à l&#8217;extrême. Headhunter, leur premier tube, sera le porte étendard d&#8217;une génération de groupes et producteurs dont l&#8217;influence perdure encore aujourd&#8217;hui. Il suffit d&#8217;écouter un remix de Konrad Black pour comprendre la dimension oecuménique d&#8217;une basse à onde carrée, à l&#8217;esthétique froide, industrielle et mécanique. Clément Meyer et tous les apôtres d&#8217;une certaine techno glacée, ciselée et quelque part presque gothique rendent hommage au groove si particulier de ces désespérés urbains.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.mediafire.com/?1jjjqzmnmmt">Inner City &#8211; Big Fun (the classic Magic Juan Remake)</a> (1988)</p>
<p style="text-align: justify">Detroit encore, Detroit toujours ? Sortant du studio de Kevin Saunderson, une légende de la techno aujourd&#8217;hui intouchable, et né de l&#8217;association avec la chanteuse Shanna V. Jackson, Inner City est le groupe qui va populariser la techno et fédérer une jeunesse américaine autour d&#8217;un hymne débile qui résume assez bien l&#8217;esprit des fêtes de l&#8217;époque : on va bien se marrer ce soir, la fête vient de commencer, yeah yeah. Le traitement des voix sur ce remix de Juan Atkins fait froid dans le dos ; déformées par le sampleur en début de morceau, soumise à des échos caverneux, domptées à coups de delay, elles semblent vouloir rappeler des voyages immobiles particulièrement malsains, et prennent à contrepied le sens premier des paroles pour leur donner un contenu nettement plus cynique et désabusé.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.mediafire.com/?uign2jyyhti">Lil&#8217; Louis &#8211; French Kiss</a> (1989)</p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;un des morceaux phares de la house new-yorkaise, à mon humble avis un peu trop vite classé dans la catégorie &laquo;&nbsp;deep&nbsp;&raquo;. Tout l&#8217;intérêt du track réside dans la production incroyablement audacieuse pour l&#8217;époque. Ce qui pourrait être un morceau vaguement paresseux pendant 5 minutes dérape de façon incroyable, sortant les aérofreins dans une cassure rythmique qui a du donner des sueurs froides aux DJs de l&#8217;époque, pour plonger dans des abîmes orgasmiques, avec ses gémissements on ne peut plus explicites. Il repart comme il est venu, sans dire un mot, mais sans laisser personne indemne. Dabo aurait dû en parler dans sa <a href="http://vousyetes.fr/top-10-des-titres-pour-seduire">sélection romantique</a>, en numéro 11.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.mediafire.com/?hymtnzw3ydt">Frankie Knuckles &#8211; The Whistle song</a> (1991)</p>
<p style="text-align: justify">J&#8217;ai peut-être parlé un peu vite en évoquant la fin de l&#8217;appui mélodique &#8230; en tout cas d&#8217;une certaine forme de symphonisme. Ici, la mélodie au flutiau est tout simplement charmante. Encore un classique venu de Chicago et des belles heures de la Warehouse, où Frankie se rendait coupable de sets interminables et funky au possible. Pensez, il a été à bonne école avec Larry Levan à New York, sa ville natale. À la limite du lounge, moins sauvage que ses autres productions (je pense à <a href="http://www.youtube.com/watch?v=uw8ub5N_PDY">Baby wants to ride</a>, extrêmement sensuel aussi mais dans un registre plus Village People), mais lumineux, peut-être un peu mystique.</p>
<p><a href="http://www.mediafire.com/?qwintlhzflo">Josh Wink aka Winx &#8211; Don&#8217;t Laugh (original mix)</a> (1995)</p>
<p>N&#8217;ayant personnellement jamais fait l&#8217;expérience des drogues dont le monde de la nuit serait pleines d&#8217;après ma môman, je ne peux pas vraiment vous parler des effets que procurent la consommation d&#8217;ectasy sur l&#8217;organisme. Néanmoins, je pense pouvoir être en mesure d&#8217;affirmer qu&#8217;après un certain moment de la soirée (celui où tu as envie d&#8217;embrasser tout le monde), la simple écoute de ce titre plonge n&#8217;importe quel clubber dans un état proche de la psychose engendrée par les pilules magiques. Le rire démoniaque qui déroule sa démence pendant tout le titre, déformé à coups de filtres et à grands renforts de pitch, calé sur une instru somme toute banale made in Roland (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_TR-909">TR 909</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_TB-303">TB 303</a> &#8211; les curieux auront cliqué d&#8217;eux même) envoie n&#8217;importe qui dans un monde merveilleux, chaleureux et moite. Dommage qu&#8217;on ne l&#8217;entende jamais, ça doit faire quelque chose de particulier d&#8217;entendre résonner ce qui a été un moment un hymne acide décomplexé et particulièrement jouissif.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.mediafire.com/?letjjznmhee">Moodymann &#8211; I can&#8217;t kick this feeling (when it hits) </a>(1996)</p>
<p>Ceux d&#8217;entre vous qui ont lu mon petit article de l&#8217;autre fois commencent à se douter de l&#8217;amour immodéré quoique récent que je porte à cet artiste de Detroit. Sous son pseudonyme de Moodymann, Kenny Dixon Jr. produit une house toujours teintée de musiques noires, comme pour nous rappeler sans cesse qu&#8217;elle constitue avant tout une update du funk et du disco. Ici, il est allé piocher dans <a href="http://www.youtube.com/watch?v=8UFhdYhE9ko">Chic &#8211; I want your love </a>pour la rythmique, la guitare, et des bouts de vocaux. Le résultat est tout simplement magnifique de simplicité et d&#8217;efficacité, à mi chemin entre le disco, la techno, l&#8217;hommage pur et simple, mais toujours conçu dans l&#8217;adoration du groove et de la danse.</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://www.mediafire.com/?jotzmwimymj">Laurent Garnier &#8211; Coloured City</a> (1998)</p>
<p style="text-align: justify">Cocorico, c&#8217;est l&#8217;année où la France gagne la coupe du monde de foot que le meilleur représentant de l&#8217;electro française signe un maxi moins indispensable que ses Crispy Bacon ou The Man with the red Face, mais tout aussi fédérateur. Lui qui a assisté au premier plan à l&#8217;explosion acide à Manchester (c&#8217;était le DJ de l&#8217;Hacienda, club désormais légendaire &#8211; on compte à peu près un club qui porte ce nom par ville de plus de 5000 habitants rien qu&#8217;en France) est bien placé pour en livrer une interprétation hyper énergétique. Collée au sol dans les premiers moments du track, la ligne de basse décolle bien vite, titillée par la résonnance de la TB 303 (ce paramètre du filtre qui, sur ce petit synthé à présent mythique, donne ce son immédiatement compréhensible pour des millions de gens : le son acid), jusqu&#8217;à se perdre dans une ligne de charleys impitoyables soulevée par un kick lourd comme Dabo lorsqu&#8217;il veut vous traîner voir Teki au social un soir de janvier (ha ha). Tout se mélange, la voix hallucinée, la rythmique infatiguable, les vodkas pomme dans ton estomac; ce titre, c&#8217;est une invitation irrésistible à la fusion des âmes et des corps dans la danse, disponible en permanence. Ya qu&#8217;à appuyer sur play.</p>
<p><a href="http://www.mediafire.com/?mymhmd4yght">David Carettta &#8211; Vicious Game (Original Mix)</a> (2001)</p>
<p style="text-align: justify">Bon ok, celui-ci n&#8217;a que 9 ans, mais j&#8217;aurais vraiment eu trop de mal à terminer cet article sans faire mention de l&#8217;electroclash, dont le morceau ici donne une définition assez complète. Certains auraient attendu un Franck Sinatra de Miss Kittin et The Hacker, j&#8217;ai préféré ce titre extrêmement représentatif du marseillais (à croire qu&#8217;un tropisme electronique conduit les marseillais à fournir nombre de nos noms illustres : Jack de Marseille, Carretta, plus récemment Danton Eeprom &#8230;). L&#8217;équation de base se résume plus ou moins comme ça ; rythmique binaire, basse vrombissante, vrillée, acide, petits synthés morodériens  faussement sympathiques pervertis par des paroles crues et désabusées (voir <a href="http://www.youtube.com/watch?v=PjA8NMIXdA8&amp;feature=fvw">le morceau susnommé</a> de Kittin et Hacker), et enfin esthétique disco trash, parodie de glam. Le cocktail a eu son heure de gloire au début des années 2000, avec le label International Gigolo Records de DJ Hell; il se retrouve aujourd&#8217;hui dans certains disques, comme le dernier remix de Brodinski, ou dans les obsessions méchamment discoïdes du dernier album de Vitalic.</p>
<p style="text-align: justify">Le compte est bon je crois; en espérant que ça vous plaise. Bonne écoute !</p>
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		<title>Mittler zwischen Hirn und Händen muss das Herz sein.</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 00:09:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mongrand</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mag]]></category>
		<category><![CDATA[Bob James]]></category>
		<category><![CDATA[DJ Sneak]]></category>
		<category><![CDATA[Gaiser]]></category>
		<category><![CDATA[Gui Boratto]]></category>
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		<category><![CDATA[Paysage d'hiver]]></category>

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		<description><![CDATA[Parce que des fois, ça vous colle à la peau.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après la caisse du jeudi, une autre mine s&#8217;annonce, j&#8217;ai beau creuser je n&#8217;ai pas encore touché le fond de la vie étudiante. Les Djinns qui m&#8217;emportent dans leur farandole fantasque ne me ressemblent pas, j&#8217;ai besoin d&#8217;eux pour voir ma sale gueule dans les salles sans miroir du Triplex. J&#8217;essaie d&#8217;imaginer une vie sans eux, sans succès; là où je suis, la fête règle tout ou presque, on trouve des applications très concrètes aux cours de MIL (gestion de stocks, les astronautes en savent peut-être quelque chose). Tout ce petit monde vit en circuit fermé, mais qui aurait envie d&#8217;en sortir ? Tout ce petit monde se connaît, s&#8217;apprécie, se choppe, se baise et gueule pour un oui ou un non. Mais de temps en temps je n&#8217;ai simplement pas le choix, la pause (ta **** sur mon épaule) réclame son quart d&#8217;heure de gloire.<br />
Une pop up en bas de ma page Facebook (je n&#8217;ose pas encore appeler ça un ami, il le prendrait mal) donne des signes de dégoût quant à la propreté de l&#8217;eau dans laquelle je nage. Une autre gigote bizarrement comme une carpe qui ne se laisserait pas ferrer. Une troisième se contemple à travers moi; je suis bien certain qu&#8217;elle ment, je voudrais le dire, mais le courage manque après 3 heures de maths. Elles ont toutes raison et tort, et quand Paysage d&#8217;Hiver démarre sur youtube à 2 du mat, j&#8217;ai peur de manquer de couvertures.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=dWQxnKOL7ZU&amp;feature=related">Paysage d&#8217;Hiver &#8211; Aether</a></p>
<p>J&#8217;ai envie de demander pardon pour l&#8217;entrée en matière; je n&#8217;aime pas vraiment m&#8217;épancher publiquement. Il me manque une soupape, peut-être une case, j&#8217;ai juste oublié comment l&#8217;ouvrir en ce moment. Disons plutôt qu&#8217;il m&#8217;est défendu de la fréquenter pour l&#8217;instant. Ma soupape s&#8217;appelle Rex, Martin, Boris, Nina, Greg, Social, Roux, Carine, Ableton ou Mk2. D&#8217;ailleurs elle ne s&#8217;appelle pas, elle vient à moi, elle est fidèle au rendez-vous et ne me déçoit jamais. J&#8217;ai de la chance hein ?<br />
Le rythme de ma vie se cale doucement mais sûrement sur un beat collant et langoureux, comme ceux que Gui Boratto cultive avec émoi dans ce qu&#8217;on se qu&#8217;on se plaît à imaginer être un terrain de jeu géant pour geeks. &laquo;&nbsp;Telecaster&nbsp;&raquo;, tiré de son dernier EP Azurra (Kompakt 209) fait suite au non moins beau Notations d&#8217;il y a quelques mois. Délicatesse et roughness n&#8217;ont j&#8217;amais fait aussi beau ménage en ce début d&#8217;année que sur ces 5 minutes pacifiantes. Ces ambiances saturées d&#8217;émotions donnent un aller simple vers une bulle loin de l&#8217;agitation, où l&#8217;on se sent bien, gemütlich comme dit Gisella, ma prof d&#8217;allemand à l&#8217;oeil si pétillant.</p>
<p><a href="http://www.mediafire.com/?vcbndznnjng">Gui Boratto &#8211; Telecaster (Original Mix)</a></p>
<p>En parlant de rythmes collants et de langueur latine, la bonne surprise du mois en ce qui me concerne date de 2000 et est signée Kevin Johnson. Sorti sur DNH Records, son EP Cheeky Fellow m&#8217;a été présenté très fortuitement sur une session Ustream par Arnaud d&#8217;<a href="http://www.inputselector.fr/">Input Selector</a>, qui fouillait soit disant dans le bac de son frère. Quelle famille. Le track n&#8217;a rien d&#8217;exceptionnel jusqu&#8217;à la 3ème minute, entre deep house paresseuse et groove latins justement, jusqu&#8217;à ce que sans crier gare du tout, un sample de cuivres débarque (sûrement hyper saigné, je demanderais à Dabo de fouiller ses vinyles de Senor Coconut à son retour de la grosse pomme), pas pour longtemps, mais suffisamment pour faire basculer un DJ set du côté lumineux de l&#8217;orgie. La Roquette a tout de suite accroché à ce côté apolinien. Ca commence à me suffire pour dire qu&#8217;un titre est bon ou non.</p>
<p><a href="http://www.mediafire.com/?zw4zozyzer3">Kevin Johnson &#8211; Visages</a></p>
<p>Et tiens, parce qu&#8217;on parle de samples (&laquo;&nbsp;<a href="http://vousyetes.fr/10-samples-pour-epater-la-galerie">Ah ouaip, les Daft Punk c&#8217;est rien que des gros copieurs d&#8217;abord</a>&laquo;&nbsp;), mes oreilles sont tombées sur 3 morceaux qui montrent à quel point tout est affaire d&#8217;interprétation.</p>
<p>L&#8217;originale : <a href="http://www.mediafire.com/?egjmtudw4d1">Bob James &#8211; Spunky</a> (à 2:07 ? ça ne dit rien à personne ?)<br />
La version canal historique : <a href="http://www.mediafire.com/?wcfljwnmdfd">Moodymann &#8211; Shades of Jae</a> (d&#8217;après Bucci, yaurait aussi du Marvin Gaye, ça ne m&#8217;étonnerait pas pour deux sous)<br />
La version moderne : <a href="http://www.mediafire.com/?wqwm4vnmnnd">DJ Sneak &#8211; Get da Ho</a> (pas besoin de vous rappeler <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/DJ_Sneak">qui c&#8217;est</a> quand même ?)<br />
Entendu mille fois depuis sa sortie, ce track de Gaiser se permet encore de venir me chatouiller l&#8217;estomac avec cet espèce de beat autoroutier qui prend la départementale au bout d&#8217;un moment. La ligne de basse, déjà folle à la base, se met à vibrer d&#8217;une vie propre, cahote, siffle, on dirait un rossignol dans le train avant d&#8217;une caisse du 4L trophy.</p>
<p><a href="http://www.mediafire.com/?nmmyglzo2k0">Gaiser &#8211; Oolooloo</a></p>
<p>L&#8217;envie de m&#8217;oublier encore une fois dans les bras de Paris m&#8217;as repris, mais j&#8217;ai laissé mon souffle dans le rythme poisseux de ses nuits. Ce soir, qui sait ce qu&#8217;elle fait loin de moi, son odeur colle de toute façon à la mienne, aucun calcaire ne peux décaper ça.<br />
PS : mon petit doigt me dit que ce soir c&#8217;est la première heure de gloire de nos amis les <a href="http://www.myspace.com/getpissedestroy">Get Pissed</a>, on leur en souhaite de nombreuses à l&#8217;avenir. Montrez leur un peu d&#8217;amour <a href="http://soundcloud.com/get-pissed">ici</a>, <a href="http://www.facebook.com/?ref=profile#!/pages/GET-PISSED/33357377039?ref=ts">ici</a> et <a href="https://twitter.com/GETPISSEDMUSIC">là</a>. Ils préparereraient une sortie sur Dement3d, avec le soutien de François X, et sont en chemin pour un live londonien dans le mois d&#8217;avril, si mes souvenirs sont bons.</p>
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		<title>VA &#8211; Family and Friends [Bouq.records]VA &#8211; Family and Friends [Bouq.records]</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 12:49:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mongrand</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Butch]]></category>
		<category><![CDATA[Danny Serrano]]></category>
		<category><![CDATA[Einmusik]]></category>
		<category><![CDATA[Mendo]]></category>
		<category><![CDATA[Sebastian Lutz]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est mon ami Martin la fusée qui m&#8217;a rendu accro à ce jeune label de Mayence, en Allemagne. Distillant une tech house ensoleillée (esprit Happy&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--:fr-->C&#8217;est mon ami Martin la fusée qui m&#8217;a rendu accro à ce jeune label de Mayence, en Allemagne. Distillant une tech house ensoleillée (esprit Happy Tree Friends à Ibiza, le sang en moins), il compte dans ses rangs des noms illustres comme Butch, Amir, et accueille pour ce premier volume de la série &laquo;&nbsp;Family and Friends&nbsp;&raquo; quelques invités de marque.</p>
<p>Premier d&#8217;entre eux, Einmusik ouvre le bal avec une classe indéniable ; une guitare bouclée, un sens du groove imparable, les percus baléariques qui vont bien, et une voix sensuelle, bref, Einmusik réussit à ne jamais lasser, alors que les ficelles sont grosses et connues.</p>
<p>Viennent ensuite Mendo (habitué du label Cadenza) &amp; Danny Serrano, venus signer un titre énergique et bien rythmé. Un très bon tool.</p>
<p>Changeons de face pour écouter ce qui est peut-être le meilleur de la galette, &laquo;&nbsp;Kachina&nbsp;&raquo; signé Sebastien Lutz. Vous aurez peut-être l&#8217;impression que le chat Facebook déconne un peu au début, mais l&#8217;ambiance du titre, toute en douceur, enveloppante, avec ses voix enfantines, saura ravir les oreilles des clubbers avertis.</p>
<p>Enfin, comme pour rappeler qui est le patron, le diamant viendra mourir à la fin du remix d&#8217;Einmusik par Butch. Toujours le même sens du groove qui fait mal, la même ambiance ensoleillée qui viendra vous faire oublier que dehors, c&#8217;est déjà l&#8217;hiver.</p>
<h3>Links</h3>
<p><a title="Soundcloud Bouq.records" href="http://soundcloud.com/tracks/search?q=bouq" target="_blank">Lien soundcloud</a></p>
<p><a href="http://www.myspace.com/bouqrecords" target="_blank">Myspace de Bouq Records</a></p>
<h3>Tracklisting</h3>
<p>friend side<br />
A1. Einmusik &#8211; Jabloko (Originial Mix)<br />
<a href="http://www.mediafire.com/?ytlzntzoctd">A2. Mendo &amp; Danny Serrano &#8211; Kumbha (Original Mix)</a></p>
<p>family side:<br />
<a href="http://www.mediafire.com/?drjmywzmkht">B1. Sebastian Lutz &#8211; Kachina (Original Mix)</a><br />
B2. Einmusik &#8211; Jabloko (Butch Remix)<!--:--><!--:en-->My friend Martin Rocket turned me into a die-hard fan of this young German label from Mainz. With his sunny, warm tech house releases (think of a bloddless trip with Happy Tree Friends in Ibiza), it hosts great producers such as Butch and Amir. The first volume of the series &laquo;&nbsp;Family and Friends&nbsp;&raquo; is a remarquable association between label artists Sebastien Lutz and Butch and some famous guests.</p>
<p>Put the needle on the record;  Einmusik opens hostilities with a first-class catchy and classy track. Sampled guitars, an undeniable sense of groove, balearic percussions and a sensual voice; such a used recipe, but you never get bored with it.</p>
<p>Coming next, Mendo had blessed us with great relases on Cadenza. With his friend Danny Serrano, they sign an powerful track with a strong rythm; a very usefool tool.</p>
<p>Flipping the record, you will find what I consider as being the best track on the plate, Kachina by Sebastien Lutz. The first thing that came to my mind while listening to it was that the Facebook chat was bugging, but the track distills a sweet, envelopping mood, with children singing; surely one of the best tracks of the autumn.</p>
<p>At the end of this trip, the needle will finish its course with a great Butch remix of Einmusik&#8217;s track, who closes the tracklist, as if he wanted to show you who&#8217;s the boss. Again, great groove intellection and sunny moods that will make you forget the rain outside.</p>
<h3>Links</h3>
<p><a title="Soundcloud Bouq.records" href="http://soundcloud.com/tracks/search?q=bouq" target="_blank">Lien soundcloud</a></p>
<p><a href="http://www.myspace.com/bouqrecords" target="_blank">Myspace de Bouq Records</a></p>
<h3>Tracklisting</h3>
<p>friend side<br />
A1. Einmusik &#8211; Jabloko (Originial Mix)<br />
<a href="http://www.mediafire.com/?ytlzntzoctd">A2. Mendo &amp; Danny Serrano &#8211; Kumbha (Original Mix)</a></p>
<p>family side:<br />
<a href="http://www.mediafire.com/?drjmywzmkht">B1. Sebastian Lutz &#8211; Kachina (Original Mix)</a><br />
B2. Einmusik &#8211; Jabloko (Butch Remix)<!--:--></p>
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		</item>
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		<title>Alex Neri &amp; Luca Bacchetti &#8211; La Fotografia (Tenax 022)</title>
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		<comments>http://vousyetes.fr/alex-neri-luca-bacchetti-la-fotografia-tenax-022#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 21:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mongrand</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mag]]></category>
		<category><![CDATA[Alex Neri]]></category>
		<category><![CDATA[Luca Bacchetti]]></category>

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		<description><![CDATA[Parue en 2007 sur le label d&#8217;Alex Neri, cette petite perle mélodique est ce qu&#8217;on appelle une collaboration réussie. Alex Neri, on ne le présente&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--:fr-->Parue en 2007 sur le label d&#8217;Alex Neri, cette petite perle mélodique est ce qu&#8217;on appelle une collaboration réussie. Alex Neri, on ne le présente plus; auteur d&#8217;un très bon remix de Faithless, remixé par Steve Angello pour son &laquo;&nbsp;House Track&nbsp;&raquo;, bref c&#8217;est un papa dans le milieu. Bacchetti n&#8217;est pas en reste, et a, avec ses sorties sur Ovum, le label de Wink,  déjà occupé plusieurs fois les premières places des Top 10 minimal de Beatport.</p>
<p>Le résultat est à la rencontre de ces deux mondes, un titre entêtant et terriblement intense, à l&#8217;ambiance délicieusement hantée par les reverbs des claps, des violons fantomatiques, et une flûte qui vient gentiment faire le ménage. Ne reste que l&#8217;impression d&#8217;un voyage hors du temps, dans une photographie.</p>
<h3>Download</h3>
<p><span class="dl"><a href="http://www.megaupload.com/?d=H5YCQFZV" target="_blank">Alex Neri &amp; Luca Bacchetti &#8211; La Fotografia (Original Mix)</a></p>
<p>Bonus :</p>
<p><a href="http://www.megaupload.com/?d=E1RJAVF3" target="_blank">Faithless ft. Dido &#8211; One Step Too Far (Alex Neri Club Rah Mix)</a></span></p>
<h3>Links</h3>
<p><a href="http://www.myspace.com/djalexneri">http://www.myspace.com/djalexneri</a><br />
<a href="http://www.myspace.com/lucabacchetti">http://www.myspace.com/lucabacchetti</a><!--:--><!--:en-->Released in 2007 on Neri&#8217;s label Tenax, this little melodic gem is a great collaboration between Alex Neri, who is not to be presented anymore (his remix for Faithless, his &laquo;&nbsp;House Track&nbsp;&raquo; remixed by Steve Angello), and Luca Bacchetti, who regularly tops Beatport&#8217;s minimal charts with his releases on Ovum, Wink&#8217;s label.</p>
<p>As a result, the track lives between these two worlds. it is dramaticly catchy and intense, deliciously haunted by reverbs on the claps, ghost violins, and an unexpected flute sweeping all this in the most surprising way. A trip out of time, a photography.</p>
<h3>Download</h3>
<p><span class="dl"><a href="http://www.megaupload.com/?d=H5YCQFZV" target="_blank">Alex Neri &amp; Luca Bacchetti &#8211; La Fotografia (Original Mix)</a></p>
<p>Bonus :</p>
<p><a href="http://www.megaupload.com/?d=E1RJAVF3" target="_blank">Faithless ft. Dido &#8211; One Step Too Far (Alex Neri Club Rah Mix)</a></span></p>
<h3>Links</h3>
<p><a href="http://www.myspace.com/djalexneri">http://www.myspace.com/djalexneri</a><br />
<a href="http://www.myspace.com/lucabacchetti">http://www.myspace.com/lucabacchetti</a><!--:--></p>
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