Inauguration

Malgré la pluie, le froid, les Nuits Sonores commencent ! Une inauguration lyonnaise avec au menu Krispaglia (compliqué comme nom…) et Spitzer. Le premier set laisse un peu à désirer mais se rattrape dans sa diversité musicale. Ces quelques erreurs sont très vite rattrapées par le duo Spitzer qui, comme à leur habitude envoi une techno minimale puissante. Je ne m’attarde pas et me rends directement au Marché Gare pour ne pas louper le débuts des festivités (et surtout pour ne pas attendre devant – 12000 personnes attendues, apparemment 16000 aux stats).

Nuit 1

J’arrive devant le lieu. Surprise presque pas d’attente (et encore moins les autres soirs !). Je me rends directement à la Scène 1 pour la fin de Pedro Bucarelli. Pas le temps d’apprécier le set, trop tard. Une petit quart d’heure d’attente et les miroirs de Vitalic sont en route. Un live à la hauteur de mes attentes. Puissant, énergique, de quoi réveiller n’importe quel electrophite ou ancien combattant. Bilan 1h après, plus de tympans, plus de jambe et une soif à n’en plus pouvoir. Heureusement, le live de Booka Shade (1 batterie électrique, 1 synthétiseur, 1 voix) est plus mou que dans mes souvenirs. Précision sonores, qualité musicale, les berlinois envoutent. C’est au tour de Paul Kalkbrenner de réveiller la foule. Ça ce pousse, ce bouscule, ça joue du coude. Une violente claque électronique, tout en accordéon (ça s’étire et ce resserre à n’en plus finir). Un must des Nuits Sonores.
Joris Voorn poursuit sur une tech-house puissante pour deux heures de set dont je ne verrai qu’une heure pour ne pas rater le final de Oxia en Scène 3. Honnêtement plus trop de souvenir mais du bon, bien lourd.

Nuit 2

Petit tour à l’apéro sonore Play It Wild organisé par les locaux Glaçound dans l’après-midi. Un bon plateau avec la présence du label Ninja tune (qui personnellement m’a déçu…) et une belle surprise avec Madkids et Nightraffic (qui ont vu leur live interrompu par des cannettes en verres jetées…) Bilan de l’apéro : manque de qualité sonore au niveau technique et un accro à la fin qui coupe court à l’apéro…
Je n’ais pas pu faire les soirées mais 90% des reports le confirment : lieux trop petits, trop d’attente voir impossible d’entrer. Jeudi gratuit, jeudi pourri.

Nuit 3

La Nuit 3 était le rendez vous à ne pas louper. 23h30 début du live de Laurent Garnier en compagnie de Scan X et Benjamin Rippert. Scène 3 comble, niveaux au maximum, 3h de live et de set pour une claque sonore phénoménale. Laurent Garnier dans toute sa splendeur avec un public en transe. Rien à dire simplement parfait. Tout était au rendez-vous.
On enchaine sur deux pointure en ping-pong : Ben Klock vs Marcel Dettman. Impossible de quitter la Scène 3 du début à la fin. Je me demande alors comment la Nuit 4 pourrait encore élever le niveau.

Nuit 4

J’arrive à minuit. Trop tard pour Chloé. Bon retour de ceux qui l’ont entendue. J’ai juste le temps de voir la fin de Douster qui m’a énormement déçu. Son trop cheap, pas du tout Nuits Sonores. Même constat pour Uffie, du coup j’oscille entre Scène 4 avec SKNDR, et Scène 1 avec Lindstrom et Christabelle. Moyen.
J’attends Dixon qui commence enfin à 1h15. Ça y est ! C’est parti la nuit commence vraiment. Ça monte, ça monte ! A 2h je fonce voir 2 Many DJ’s. Claque énorme mais le public ne réagis qu’aux sons connus. Dommage. Je retourne au set de Seth Troxler qui continue parfaitement dans la lancée de Dixon. Techno, techno et encore techno. C’est vraiment propre, limite jouissif. Il est déjà 4h. Scène 3, Claude Von Stroke aux platines. Et là, grosse, violente, tout ce que tu veux, CLAQUE. C’est le meilleur set des Nuits Sonores. Précision, qualité, à mi chemin entre electro et techno, un mélange parfait. De quoi faire mouiller n’importe qu’elles gambettes. Je m’échappe cependant vers 5h30 pour le finish de Agoria. Une fin parfaite tout en montées pour bien rester sur ça faim. foule en délire.
Je rentre chez moi fatigué plus de force pour les afters.

Siestes Sonores

Réveil tardif. Douche rapide direction parc de Gerland. Du coup 30min de Siestes. La fatigue ce fait ressentir. Jose Lagarellos enchaine difficilement de bons tracks. Mais le public est là et on aime ça. C’est la fin on ce dit à l’année prochaine et on retiendra les hauts, les bas, mais surtout que, comme chaque année, les Nuits te rappelle tes valeurs électroniques et humaines.

Il a fait froid quand même…

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